Il y a des jours plus difficiles que d’autres… Ça paraît bête dit comme ça, mais ne plus trop savoir qui on est, où on en est, c’est presque banal. Mille raisons nous poussent à douter. Surcharge mentale, transition de vie, pertes de repères ou coup de blues passager : peu importe. Dans ces cas-là, le réconfort est urgent !
Seule devant ton miroir, le matin, en train de t’habiller, les yeux dans le vague, tu te dis que rien ne va, mais sans savoir pourquoi… On connaît. On connaît toutes ces moments de vague à l’âme. Les plus brutes d’entre nous se disent qu’elles en ont plein le c… Les plus délicates se demandent si elles sont bien alignées avec elles-mêmes. Deux réactions pour un même constat : ça ne va pas trop.
Le moment de doute
Les états de fragilités sont on ne peut plus normaux. À la rigueur, on s’inquiéterait pour la fille qui nous dirait qu’elle est toujours au top du top, que la vie s’écoule sans à-coups, que la confiance est son état naturel, qu’elle vit le succès comme une promesse continue. Allez… sérieux ?!
Ici, dans le blog, on ne fait pas semblant. On accueille toutes les femmes. Rien n’est « trop » ou « pas assez ». On accueille toutes les manières d’être et toutes les émotions. Même celles qui ont vocation à rester discrètes. On accueille aussi le miroir du matin, celui qui renvoie la sale image de soi, mais on lui fait savoir qu’on n’a pas l’intention d’en rester là.
En fait, on n’est pas là pour te rassurer ou te conseiller. L’idée, c’est d’ouvrir un espace d’expression et de bienveillance. À travers les milliers de femmes que l’on rencontre, en pop-ups ou par les MP sur Instagram, nous avons très souvent croisé cette idée un peu folle : les bijoux font du bien. Pas n’importe quel bijou. Ou alors si, n’importe quel bijou, pourvu que ce soit le nôtre et qu’il soit chargé de cette puissance qui nous ramène à la certitude d’être soi.
Un ancrage silencieux
Le bijou, c’est d’abord un geste. Il faut le mettre, le glisser, l’accrocher. Il suppose un petit rituel intime et ça, déjà, c’est une manière de se reconnecter à soi. À l’intérieur, c’est flou. On avance, sans trop savoir comment ni pourquoi, on se traîne de la chambre à la salle de bains et, soudain, ce petit rappel silencieux. Passer les doigts sur une chaîne… Sentir son poids familier sur la peau… Mettre son pendentif comme une amulette, sa bague comme une armure discrète.
Nos bijoux sont rarement des « objets ». Ce sont des symboles. Des points d’ancrage. Des présences fidèles quand tout le reste tangue un peu. Ils ne parlent pas nos bijoux, en tout cas pas de cette langue qui juge ou qui blesse. Ils sont là, juste là, et c’est précisément ce qui fait du bien.

Ce bijou-là, celui que l’on choisit pour se rappeler qui on est, on ne le choisit pas au hasard. Notre corps sent. Notre âme sait. C’est la petite pièce qui rappelle, doucement, ce que l’on a déjà traversé. Ou bien c’est celle qui nous fait sentir entières, puissantes. Même quand on doute. Même quand on se sent un peu perdues.
« Ce collier, je le mets quand j’ai besoin de courage »
Sur un stand, Alicia nous a raconté cette histoire-là, très naturellement, comme si c’était évident.
« Ce collier, je le mets quand j’ai besoin de courage. »

Elle ne parle pas d’un courage spectaculaire. Pas celui qu’on applaudit. Plutôt le courage d’être une femme incarnée, singulière. Celui de se lever quand on n’en a pas vraiment envie. De dire non quand on a trop souvent dit oui. De continuer même si l’on n’est pas sûre. Et alors ?
Le collier Solaris, elle le porte surtout dans ces moments-là. Les jours où la confiance est en berne, quand elle se sent moins légitime. Elle le met avant de sortir, avant un rendez-vous, avant ces journées où il faudra prendre une décision. Il lui permet de se rappeler que, quoi qu’il arrive, elle pourra compter sur elle-même ! On a adoré ce petit moment de discussion, et d’autant plus que nous avions toutes un exemple semblable. Ce qui est amusant, c’est que ce n’est pas nécessairement un bijou voyant ou affirmé qui produit cet effet. Le pendentif d’Alicia est effectivement solaire et presque talismanique, mais il aurait tout aussi bien pu être beaucoup plus minimaliste.
Ces bijoux ne changent pas nos vies, ils ne règlent rien à notre place. Mais ils nous accompagnent. Le simple fait de les sentir contre la peau, au moment où il faut, c’est comme l’allumage d’une petite lumière intérieure. Une force tranquille. Une manière de se dire : « j’y vais quand même ».
Se rappeler qui on est (sans se justifier)
Beaucoup, parmi nous, se font une idée très exigeante de la force. Être forte, ce serait ne jamais flancher. Tout savoir. Tenir, toujours tenir. Assurer. Spoiler : ce n’est pas ça. En vérité, personne d’autre que nous-même ne nous demande d’être invincibles...
Être forte, c’est « juste » continuer à être soi. Même quand on voit un peu flou. Et alors ? Nous n’avons rien de mieux à nous offrir que la sincérité du moment, et les bijoux élus nous le disent à leurs manières. Être soi suffit. Vraiment.
Certaines pièces tiennent explicitement ce rôle, à la manière de la bague Spike qui trace une double détermination à même le doigt. Deux lignes franches. Deux élans qui ne s’excusent pas d’exister. Spike affirme. Calmement mais fermement. Elle attrape la lumière et engage le corps.

C’est une bague que l’on sent. Pas seulement parce qu’elle se remarque, mais parce qu’elle engage le corps. Elle se pose sur la main comme une présence consciente. Elle accompagne les gestes du quotidien. Elle attrape la lumière. Elle rappelle, à chaque mouvement, que l’on a le droit de prendre sa place. Elle dessine dans l’espace cette idée qui nous est chère : nous pouvons être sensibles et affirmées. Les deux. En même temps. Sans négocier.
Et toi ? Quel est ton bijou-refuge ?